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Près de 31 personnes, pour la plupart de sexe féminin, ainsi que trois enfants, atteintes de la glomérulonéphrite aigue (GNA), sont actuellement hospitalisées à Sétif, selon des sources locales. Les patients, tous issus d’une même cité de la ville appelée «Bel air», souffriraient d’œdèmes, d’hypertension et d’insuffisance rénale. L’origine de cette épidémie reste inconnue. Mais des soupçons pèsent sur l’hygiène de vie des patients. Selon nos sources, le quartier d’où sont issus ces malades est infesté de rats, de moustiques et d’autres bestioles.
Craignant l’apparition d’autres cas et inquiet de la situation, le gouvernement a décidé de dépêcher sur place le ministre de la santé, Saïd Barkat. Ce dernier se rendra jeudi à Sétif à la tête d’une équipe pluridisciplinaire. Sur place, le ministre et l'équipe spécialisée « évalueront la situation et prendront toutes les mesures nécessaires.»
Ce n’est pas la première fois que l’hygiène est à l’origine de l’apparition de certaines épidémies dans le pays. En juin 2003, dix cas de peste bubonique ont été enregistrés dans un hameau à la périphérie d’Oran. Et en mai, 2004, treize bébés prématurés avaient trouvé la mort, cette fois, à cause d’une bactérie dans un hôpital à Djelfa. Tout sur l'Algerie
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