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Deux morts et neuf blessés, huit civils et un garde communal, sont à déplorer à la suite d’un effroyable attentat perpétré par un kamikaze qui s’est fait exploser à l’aide d’une ceinture d’explosifs qu’il portait sur lui. L’opération terroriste s’est produite tôt dans la matinée d’hier, à moins d’un quart d’heure après la rentrée des classes, et a visé le siège de la Garde communale, sis à la cité Farki, un quartier populaire qui abrite aussi le lycée A. Bennour, et situé au cœur de la ville de Tadmaït, à 15 km à l’ouest de Tizi-Ouzou. Un garde communal en faction, devant le siège du corps de sécurité qui l’employait, a été la première victime de l’explosion qui a également coûté la vie à une dame de 42 ans, de retour de l’école du quartier où elle venait d’accompagner sa petite fille. Les blessés sont au nombre de neuf, dont un garde communal. Souffrant de blessures légères, avons-nous appris sur place, ils ont tous été pris en charge par les secouristes de la Protection civile qui les ont acheminés vers le CHU de Tizi-Ouzou. Un nouveau mode opératoire : le terroriste était à pied Le lieu de l’attentat où nous sommes arrivés vers 8h45 dégage encore une odeur de poudre. Sur le sol, des flaques de sang et des restes de chair humaine que les éléments de la police scientifique et ceux de la Protection civile s’affairaient à ramasser. Des restes de chair étaient visibles sur le mur d’enceinte de la bâtisse qui abrite les gardes communaux. S. A. M.
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