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Quinze des dix-neuf députés travaillistes ont annoncé, lundi 23 juin, leur intention de voter en faveur de la dissolution de la Knesset, le Parlement israélien, afin de faire tomber le gouvernement d'Ehoud Olmert. Leurs voix devraient permettre l'adoption, mercredi, de la proposition de loi du parti d'opposition Likoud. Reste que trois autres consultations du Parlement seraient nécessaires pour destituer le gouvernement de coalition formé entre les centristes de Kadima, parti d'Ehoud Olmert, et les travaillistes. Le ministre de la défense travailliste et ancien premier ministre, Ehoud Barak, était monté au créneau pour réclamer la démission du chef du gouvernement, affaibli par sa mise en cause dans une affaire de corruption. C'est encore lui qui a appelé les députés à voter en faveur de la dissolution, malgré les menaces d'Ehoud Olmert. Celui-ci a, en effet, prévenu dimanche qu'en cas de vote favorable des députés travaillistes, il renverrait l'ensemble des ministres de ce parti dans les 48 heures. NÉTANYAHOU VICTORIEUX EN CAS D'ÉLECTIONS ANTICIPÉES Selon Haaretz, M. Barak a déjà commencé à mettre un place un gouvernement fantôme au sein de son parti. Mais il doit aussi faire face à une résistance interne, rapporte le quotidien israélien, dont celles de la ministre de l'éducation, Yuli Tamir, et du député Amir Péretz. Selon les derniers sondages, si les élections législatives avaient lieu aujourd'hui et si Ehoud Olmert menait sa coalition, le leader du Likoud, Benyamin Nétanyahou, l'emporterait haut la main. Le monde
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