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Mobilis sommé de suspendre sa campagne de solidarié en faveur de Gaza

L'opérateur de téléphonie mobile Mobilis, filiale d'Algérie Télécom, a lancé il y  a quelques jours une opération de solidarité en faveur de la population de Gaza, victime de l'offensive meurtrière de l'armée israélienne. Accompagnée d'une campagne de publicité dans les principaux médias, l'opération consistait à offrir la possibilité aux Algériens de témoigner leur soutien à Gaza en envoyant un SMS, facturé à 50 dinars, avec mention GAZA au numéro 6060. Les sommes ainsi récoltées devraient être intégralement versées au Croissant rouge algérien, au bénéfice des habitants de Gaza.

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Alors que les israéliens plaident pour l'agression militaire de l'Iran:Ahmadinejad prédit le declin des grandes puissances PDF Imprimer Email

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Alors que les israéliens plaident pour l'agression militaire de l'Iran:Ahmadinejad prédit le declin des grandes puissances

Le président iranien juge que les grandes puissances qui contrôlent le monde sont en voie de déclin. «Leur influence est en baisse. Elles sont arrivées à la fin de leur ère et nous sommes au début d’une nouvelle ère», a déclaré le président Ahmadinejad à l’occasion d’une réunion des pays non alignés qu’abrite Téhéran. Il a exhorté les nouvelles puissances «compétentes et saines de prendre la direction du monde». Ahmadinejad n’a pas manqué d’accuser les grandes puissances d’utiliser les organisations internationales, à l’image du Conseil de sécurité de l’ONU, pour «nier les droits des autres pays». La réunion des pays non alignés était l’occasion idoine de fustiger l’Occident tyrannique. Le mouvement des pays non alignés, créé en 1961, compte aujourd’hui 118 membres. Sous la pression occidentale, le Conseil de sécurité a imposé une série de résolutions exigeant la suspension des activités nucléaires de l’Iran.
Des sanctions ont été prescrites contre ses programmes nucléaires mais aussi contre son système bancaire. Les grandes puissances n’arrêtent pas de soupçonner l’Iran de dissimuler un programme militaire sous des apparences civiles. Téhéran continue de soutenir le contraire résistant jusque-là aux pressions étouffantes des Occidentaux. D’autant qu’Israël, le plus nucléaire des Etats de la région, semble vouloir en découdre. Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, va dans le sens de l’escalade en demandant aux Etats-Unis de ne pas renoncer à l’option militaire contre l’Iran. C’était lors d’une rencontre avec son homologue américain Robert Gates. «Le programme nucléaire iranien met en danger la stabilité de la région et du monde entier. Nous continuons à soutenir qu’il faut durcir les sanctions économiques et financières contre les Iraniens», a menacé Barak. Le 19 juillet à Genève, le diplomate américain William Burns s’était assis à la table des négociations avec les Iraniens faisant percevoir un début de changement d’attitude de Washington envers Téhéran. D’autant que les Etats-Unis disent envisager l’envoi de personnel diplomatique à Téhéran pour «ouvrir une section d’intérêts».
Le président américain, George W. Bush, en fin de mandat exige pourtant l’interruption préalable des activités iraniennes comme condition à un dialogue. Partage des rôles entre Washington et son allié israélien ?
Avant le départ de Barak à Washington, un haut responsable du ministère israélien de la Défense avait réaffirmé qu’Israël ne pouvait «tolérer la menace nucléaire iranienne». Le ministre des Transports, Shaul Mofaz, également chargé des relations stratégiques avec les Etats-Unis, a, lui aussi, entamé une visite à Washington consacrée à la fameuse «menace» iranienne. Début juin, Mofaz s’est distingué par son discours belliciste. Mofaz, qui brigue la succession du Premier ministre Ehud Olmert, avait affirmé que «si l’Iran poursuit son programme d’armement nucléaire, nous l’attaquerons».
Le discours menaçant l’Iran est sur les lèvres de tous les officiels israéliens sans que cela suscite la moindre réserve.
Le chef d’état-major de l’armée israélienne s’était rendu la semaine dernière aux Etats-Unis où il avait également souligné que l’Etat hébreu devait «se préparer à toutes les options». Le groupe des «Six» (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) avait exigé de l’Iran d’ici à samedi «une réponse claire» à une dernière offre de coopération en échange d’une suspension de ses activités nucléaires. 

Par Moumene Belghoul

La Tribune

 
 
 

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