| Mobilis sommé de suspendre sa campagne de solidarié en faveur de Gaza |
L'opérateur de téléphonie mobile Mobilis, filiale d'Algérie Télécom, a lancé il y a quelques jours une opération de solidarité en faveur de la population de Gaza, victime de l'offensive meurtrière de l'armée israélienne. Accompagnée d'une campagne de publicité dans les principaux médias, l'opération consistait à offrir la possibilité aux Algériens de témoigner leur soutien à Gaza en envoyant un SMS, facturé à 50 dinars, avec mention GAZA au numéro 6060. Les sommes ainsi récoltées devraient être intégralement versées au Croissant rouge algérien, au bénéfice des habitants de Gaza. |
| Karadzic : “J’ai négocié un accord avec les Etats-Unis” |
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Devant les juges du tribunal pénal international, Radovan Karadzic a fait état d’un accord avec l’Américain Richard Holbrooke, l'architecte des accords de Dayton (1995) qui ont mis fin à la guerre de Bosnie, pour qu’il ne soit pas poursuivi en échange de son retrait de la vie publique, que Washington dément. La traduction du criminel de guerre serbe, Radovan Karadzic, met les ?tats-Unis dans l’embarras. Pour sa première comparution, il évoque un accord qu’il aurait conclu avec l’ancien négociateur américain, Richard Holbrooke, qui lui aurait permis d'échapper à la justice internationale. “Mon engagement était de me retirer, de la vie publique, même de la vie littéraire”, a déclaré Karadzic, avant d’ajouter qu'“en échange, les ?tats-Unis rempliraient leurs obligations”. Il a insisté sur le fait que Holbrooke “parlait au nom des ?tats-Unis d'Amérique”. Hier, dans une motion écrite rendue publique par le TPI, il est revenu à la charge pour affirmer que le négociateur américain Richard Holbrooke lui a promis qu'il ne serait “pas jugé par le Tribunal pénal international” pour l'ex-Yougoslavie. “En 1996, au nom des ?tats-Unis, Richard Holbrooke a fait une offre aux ministres et hommes d'?tat qui étaient mes représentants autorisés (...) s'engageant au nom des ?tats-Unis à ce que je ne sois pas jugé devant ce Tribunal”, a écrit Radovan Karadzic dans ce document. Ne s’arrêtant pas là, il accusera le négociateur américain Richard Holbrooke d'avoir voulu sa mort. “Incapable de remplir ses engagements pris au nom des ?tats-Unis, il est passé au plan B — la liquidation de Radovan Karadzic”, dit-il. Cette hypothèse explique pourquoi Karadzic, inculpé en 1995, a réussi à échapper pendant treize années à la justice internationale. D’ailleurs, la famille de Karadzic avait affirmé à plusieurs reprises que Holbrooke, le négociateur américain auprès de Milosevic, aurait promis qu'il ne livrerait pas Karadzic au TPI pour l'ex-Yougoslavie en échange de sa mise à l'écart de la vie publique et politique. Il ne fait aucun doute qu’il existait une complicité américaine pour laisser Karadzic dans la nature aussi longtemps. K. ABDELKAMEL Liberte |
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