| Mobilis sommé de suspendre sa campagne de solidarié en faveur de Gaza |
L'opérateur de téléphonie mobile Mobilis, filiale d'Algérie Télécom, a lancé il y a quelques jours une opération de solidarité en faveur de la population de Gaza, victime de l'offensive meurtrière de l'armée israélienne. Accompagnée d'une campagne de publicité dans les principaux médias, l'opération consistait à offrir la possibilité aux Algériens de témoigner leur soutien à Gaza en envoyant un SMS, facturé à 50 dinars, avec mention GAZA au numéro 6060. Les sommes ainsi récoltées devraient être intégralement versées au Croissant rouge algérien, au bénéfice des habitants de Gaza. |
| Israël devrait libérer plus de 150 prisonniers palestiniens |
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![]() Pour tenter de donner un nouvel élan à un processus de paix dans les limbes depuis qu'Ehoud Olmert a prévu de démissionner de son poste de premier ministre, Israël a annoncé, mercredi 6 août, la libération avant la fin du mois de prisonniers palestiniens. La décision a été prise lors d'une rencontre entre Mahmoud Abbas et le chef du gouvernement israélien, qui devraient se revoir "au cours des deux prochaines semaines", selon le négociateur palestinien Saëb Erakat. Celui-ci a ajouté que "plus de 150 prisonniers" seront libérés, sans donner de précisions sur l'identité des détenus. Le porte-parole de M. Olmert, Mark Regev, n'a, lui, pas précisé le nombre, mais indiqué que ce "geste de bonne volonté envers les Palestiniens" répond "à une demande du président Mahmoud Abbas". "Nous espérons que ce geste aidera le processus de paix", a-t-il ajouté. "SOIT IL Y AURA UN ACCORD SUR TOUT, SOIT IL N'Y AURA PAS DE SOLUTION" Lors de la rencontre, M. Abbas a appelé M. Olmert à libérer des chefs politiques palestiniens, dont trois hauts responsables : Marwan Barghouthi, un chef de son parti, le Fatah, Aziz Doweik, ancien chef du Parlement palestinien et membre du Hamas, et Ahmed Saadat, chef du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP). Considéré comme l'un des principaux inspirateurs de l'Intifada débutée en 2000, M. Barghouthi, un chef populaire, a été arrêté deux ans plus tard puis condamné à cinq peines de prison à vie par un tribunal israélien. Ahmed Saadat, député au Conseil législatif palestinien (Parlement) a, lui, été capturé en mars 2006 par l'armée israélienne lors de la prise d'assaut de la prison de Jéricho, en Cisjordanie, où il était détenu. Quant à Aziz Doweik, élu président du Conseil législatif palestinien en février 2006 après la victoire électorale du mouvement islamiste Hamas, il a été emprisonné en juin 2006 après un vaste coup de filet de l'armée israélienne contre son mouvement en Cisjordanie. Les dirigeants palestiniens et israéliens ont également discuté du processus de paix. "Soit il y aura un accord sur tout (...), soit il n'y aura pas de solution", a souligné M. Erakat, rejetant tout "accord intérimaire ou partiel". "Nous voulons un accord, un accord juste et je ne pense pas que le temps doive être une épée au-dessus de nos têtes", a-t-il ajouté. MM. Abbas et Olmert s'étaient engagés en novembre 2007 lors de la réunion internationale d'Annapolis (Etats-Unis) à tenter de parvenir à un accord cette année, avant la fin du mandat du président Bush. Mais l'annonce, mercredi dernier, de la prochaine démission du chef de gouvernement israélien a porté un coup dur aux négociations. Si, officiellement, l'Autorité palestinienne affirme que les déboires de M. Olmert, mis en cause dans plusieurs affaires de corruption, sont une "affaire interne" à Israël, elle s'inquiète de sa succession, en espérant que la ministre des affaires étrangères, Tzipi Livni, qui mène actuellement les négociations, remporte la course. Le Monde |
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