Flash Info

Le discours de Bouteflika éloigne la perspective d’une normalisation avec le Maroc
Depuis plusieurs mois, les hauts responsables marocains ont tout fait pour arracher un geste d'Alger. Ils se sont tous exprimés sur le dossier de la réouverture des frontières. Même le roi Mohamed VI a tendu la main au président Bouteflika à plusieurs reprises. Un geste rare et exceptionnel dans un pays où le souverain ne tend presque jamais la main, même quand il a la certitude qu'elle sera acceptée. En 2008, Mohamed VI avait appelé à au moins trois reprises à la réouverture des frontières et à une normalisation entre les deux pays. Mais aucun haut responsable algérien n'a pris la peine de lui répondre.
Lire la suite...Lien

La Russie rejette le plan de paix proposé par l'ONU PDF Imprimer Email

Lu : (564 fois)   

Attendu en Géorgie et en Russie, mardi 12 août, Nicolas Sarkozy, président en exercice de l'Union européenne, a vu sa mission se compliquer encore un peu lundi  soir au Conseil de sécurité de l'ONU. Moscou a en effet jugé, dans la soirée, que le projet de résolution préparé par les diplomates occidentaux aux Nations unies et demandant un "cessez-le-feu immédiat" en Géorgie n'était pas acceptable en l'état.
Le Conseil de sécurité s'est à nouveau réuni à huis-clos à New York pour entendre le compte-rendu du secrétaire général adjoint de l'ONU chargé du maintien de la paix, Edmond Mulet, sur le conflit entre la Géorgie et la Russie, et discuter d'un projet de résolution préparé dans la journée par les experts américains et européens à l'ONU. Ce projet était basé sur le plan de paix en trois points que le ministre des affaires étrangères français Bernard Kouchner a présenté lundi en Géorgie et à Moscou aux parties en conflit. Le plan français appelle à "une cessation immédiate des hostilités, au respect total de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de la Géorgie, et au rétablissement de la situation qui existait avant" l'envoi de troupes géorgiennes la semaine dernière dans l'enclave séparatiste d'Ossétie du Sud, indépendante de facto depuis l'effondrement de l'URSS et soutenue par Moscou.

"NOUS AVONS DES EXIGENCES"

Mais ce plan de paix a d'ores et déjà été rejetté par Moscou, un membre permanent du Conseil de sécurité qui dispose à ce titre d'un droit de veto. L'ambassadeur russe à l'ONU Vitaly Tchourkine a annoncé que son pays ne votera pas ce projet de résolution en l'état. "Nous espérons participer à la mise au point d'un nouveau projet de résolution, celui-ci a malheureusement été préparé sans nous", a-t-il expliqué à l'issue de la réunion du Conseil de sécurité. "Ce texte a été présenté de façon prématurée, et certains éléments manquent : il n'y a notamment pas de référence à l'agression géorgienne. Nous avons des exigences : le retrait des Géorgiens d'Ossétie du Sud, et l'engagement de non-recours à la force de la part de Tbilissi en Ossétie du Sud ou en Abkhazie" – autre région séparatiste de Géorgie soutenue par Moscou –, a poursuivi le diplomate russe, qui a conclu : "J'espère que nous allons arriver à mettre au point une résolution acceptable."

Le représentant permanent des Etats-Unis, Zalmay Khalilzad, a pour sa part affirmé qu'il avait reçu de son homologue russe l'assurance que Moscou n'avait pas l'intention de renverser le président géorgien Mikheïl Saakachvili, contrairement à ce qu'a laissé entendre le président américain George W. Bush. M. Tchourkine a souligné de son côté que les Etats-Unis "étaient aussi intéressés à garder de bonnes relations avec la Russie que la Russie est intéressée à avoir de bonnes relations avec les Etats-Unis".

Le Monde

 
 
 

Copyright © 2007 AlgerieActuel.com. Tous droits réservés. AlgerieActuel.com est une filiale de Affaires-dz.com