| Le discours de Bouteflika éloigne la perspective d’une normalisation avec le Maroc |
| Depuis plusieurs mois, les hauts responsables marocains ont tout fait pour arracher un geste d'Alger. Ils se sont tous exprimés sur le dossier de la réouverture des frontières. Même le roi Mohamed VI a tendu la main au président Bouteflika à plusieurs reprises. Un geste rare et exceptionnel dans un pays où le souverain ne tend presque jamais la main, même quand il a la certitude qu'elle sera acceptée. En 2008, Mohamed VI avait appelé à au moins trois reprises à la réouverture des frontières et à une normalisation entre les deux pays. Mais aucun haut responsable algérien n'a pris la peine de lui répondre. |
| Attentat meurtrier au Liban |
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![]() Dix personnes au moins sont mortes et une vingtaine ont été blessées mercredi 13 août, dans un attentat à la bombe à Tripoli, dans le nord du Liban, a indiqué un responsable de la sécurité. L'agence Reuters, citant des sources au sein des services de sécurité, fait, elle, état de seize morts. Sept soldats figurent parmi les victimes, selon l'AFP. L'attentat, qui n'a pas encore été revendiqué, a eu lieu dans la rue Massarif, dans le centre-ville. La bombe a explosé à proximité d'un bus comptant des soldats parmi ses passagers, selon un correspondant de l'AFP sur place. VOTE DE CONFIANCE DU PARLEMENT AU GOUVERNEMENT Mesbah al-Ahdab, député de Tripoli, ville déjà endeuillée par de sanglants affrontements confessionnels, a déclaré à la radio libanaise : "Maintenant ce sont le peuple et l'armée qui sont visés alors qu'auparavant les députés l'étaient." M. Ahdab faisait allusion à une série d'attentats visant des députés et des personnalités publiques ces trois dernières années, dont l'ancien premier ministre Rafic Hariri, qui avaient été imputés par la majorité libanaise antisyrienne à la Syrie. L'attentat survient au lendemain du vote de confiance accordé par le Parlement au gouvernement d'union nationale dirigé par Fouad Siniora et le jour même de la visite en Syrie du président Michel Sleimane, la première d'un chef d'Etat libanais depuis le retrait syrien du Liban en 2005. Formé le 11 juillet, il s'agit du premier gouvernement après une longue crise politique entre la majorité, soutenue par l'Occident et la plupart des pays arabes, et l'opposition, proche de Damas et de Téhéran.
Le Monde |
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