| le diplomate Mohammed Ziane Hasseni s'est soumis à des tests ADN |
Le diplomate Mohammed Ziane Hasseni, mis en examen pour "complicité d'assassinat" de l'opposant Ali Mecili, a accepté mercredi de se soumettre à des tests ADN pour prouver son innocence, a indiqué jeudi à l'AFP un de ses avocats, Me Jean-Louis Pelletier. |
| Alors que le kamikaze identifié était impliqué dans celui du 11 décembre:Le GSPC revendique les attentats de Tizi Ouzou |
|
|
|
| Lu : (146 fois) | |
![]() Renouant avec ses anciennes méthodes de propagande, l’ex-GSPC vient de revendiquer les deux derniers attentats perpétrés en Kabylie en accompagnant son communiqué de la photographie du kamikaze qui a exécuté l’attentat de Tizi Ouzou. Il s’agit de Sahari Makhlouf, âgé de 35 ans, natif de Kouba, alias Makhlouf Abou Myriam appelé aussi Hodheïfa Ayoub. Ce terroriste faisait partie de katibat Ennour qui active à Tizi Ouzou et à l’extrême-est de Boumerdès. Le deuxième kamikaze porte le sobriquet de Abou Malek Abou El- Baraa. Par ailleurs, fidèles à leurs habitudes, les terroristes ont une fois de plus versé dans le mensonge en affirmant que les deux attentats ont fait au moins 38 morts. Pour Al-Qaïda au Maghreb, “l’attaque de Tizi Ouzou a fait au moins 25 morts parmi les services de sécurité algériens”. Des chiffres fantaisistes destinés à la consommation externe et qui visent beaucoup plus à relever le moral des groupes terroristes qui n’a jamais été aussi bas, notamment après l’élimination de nombreux “émirs”. L’ex-GSPC qui s’est rendu compte que ses attentats touchent de plus en plus des civils tente de faire croire à qui veut bien l’entendre qu’il “choisit ses cibles de manière à éviter des pertes parmi les civils”, précisant que “le commissariat de police de Tizi Ouzou était relativement éloigné des zones industrielles”. On ne sait de quel commissariat parle le groupe terroriste, mais celui visé par l’attaque est bel et bien situé au milieu d’une zone d’habitations comme le prouvent les 20 blessés enregistrés parmi la population. C’est aussi le cas des commissariats de Naciria, Thénia, Boumerdès, Si Mustapha, du siège de l’ONU, toutes ces structures “n’étaient pas relativement éloignées des zones d’habitations”. Le communiqué de l’ex-GSPC verse carrément dans la provocation en affirmant que “les attentats prouvent que les forces algériennes ne contrôlaient pas la sécurité du pays”. M. T. Liberte |
|